I don't wanna think anymore.

We're sorry the number you have reached is not in service at this time.
Please check the number, or try your call again.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 11:41

It doesn't really matter, Who you say you are.

It doesn't really matter, Who you say you are.
*
*
*
*
I think I should know how to make love to something innocent without leaving my fingerprints out,now
L-O-V-E's just another word I never learned to pronounce.
How, do I say I'm sorry cause the word is never gonna come out now
L-O-V-E's just another word i never learned to pronounce.

*
*
*
*
*
*

Anonyme dit :
* Pauvre Mselle Leblanc
* Si jeune et déja brisée.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 11:15

.

Super-fabuleuse - extrasensible, extraordinaire - mégamonstrueuse de beauté -
C'est la guerre, c'est la guerre, contre un canon de beauté.

L'amour sépare les gens qui s'aiment - quand ils ne s'aiment plus -
La haine rassemble les autres - quand ils se détestent

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 11:05

Modifié le samedi 12 décembre 2009 15:31

A N T H O L O G Y

A N T H O L O G Y
'' Entrez ''
D'un regard vide, la figure paisible, elle ouvrit la porte. On lui ligotta les mains et les pieds. On lui demanda d'avancer, ridicule. Humiliation interne, de s'qu'on pourrait appeler une évidence. Muscles épris, machoire déglutinante, larmes octroyées. On sortit alors ses papiers, on lui demanda de les lire puis on les fourra dans le feu. Les étincelles de la souffrance se firent sentirent. Aucun autre choix que de se laisser faire, et de regarder autour, de voir comment on osait la traiter maintenant. De ses anciens compagnons qui baissaient le regard par terre à la moindre occasion. Ses gens n'ont donc aucune logique. '' Everybody leaves '' Tous les sens en alerte, fatigue fatale, mais par dessus tout, le coeur vide. Vide de compassion, de vengeance, de lâcheté. Trou noir, ébullition dans le cerveau. On passe à l'étape suivante. Un discours, une doctrine. Aucun sens. Si le mot tomber aurait été assez lourd dans un tel contexte, je l'aurai utilisé. Le corps, le coeur n'existe plus. Il est détruit, ne reçoit plus rien des poumons. Accélération, décelération, agglutination, stupéfaction. Un silement interminable dans les oreilles, température fructurante et plus rien. À jamais, plus rien. D'une leçon dont elle se souviendra toujours, d'une situation dont elle ne fera jamais retour. Dédié à ma douleur qui n'a jamais autant crié terreur.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 16:41

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 11:35